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Les erreurs de concordance des temps à bannir de vos copies Norskprøven

La maîtrise de la concordance des temps en norvégien est un pilier fondamental pour une communication réussie et une expression écrite claire. Lors de la préparation à des examens de compétence linguistique tels que le Norskprøven, des erreurs récurrentes dans l’utilisation des temps peuvent gravement nuire à votre score. Cet article se propose d’identifier et d’expliquer les écueils les plus courants en matière de concordance des temps et de proposer des stratégies pour les surmonter, assurant ainsi une rédaction plus précise et convaincante à l’examen.

Les fondements de la temporalité en norvégien

Pour éviter de sombrer dans le chaos temporel, il est essentiel de comprendre l’agencement des événements dans le temps tel qu’il est véhiculé par la langue norvégienne. La structure verbale, loin d’être une simple affaire de conjugaison, est le squelette sur lequel repose la narration d’une expérience, d’une action ou d’une idée. Négliger cette structure, c’est comme construire une maison sans fondations solides : tout risque de s’effondrer au premier coup de vent. Réussissez votre Norskprøven avec assurance : inscrivez-vous dès aujourd’hui à la NLS Norwegian Language School.

L’axe du temps : passé, présent, futur

Le norvégien, comme de nombreuses autres langues indo-européennes, organise la perception du temps autour de trois pôles principaux :

Le présent

Le présent norvégien, souvent qualifié de “nåtid”, est utilisé pour décrire des actions en cours, des états permanents, des habitudes et des vérités générales. Il est la photographie instantanée de l’instant présent. Sa structure simple, souvent marquée par l’ajout de “-er” aux verbes du neutre, contraste avec la complexité potentielle des temps passés et futurs.

Le passé

Le passé, ou “fortid”, se déclinent en plusieurs formes qui permettent de distinguer la nature de l’action passée. Le “preteritum”, le passé simple, correspond à une action achevée dans le passé. Le “perfektum”, le passé composé, met l’accent sur le résultat de l’action dans le présent, ou sur une action passée dont la durée ou la répétition est importante. La distinction entre ces deux formes est cruciale pour éviter toute ambiguïté temporelle.

Le futur

Le futur, ou “fremtid”, est généralement exprimé par l’auxiliaire “vil” suivi de l’infinitif du verbe. Cependant, le présent peut également être utilisé pour exprimer une action future, surtout lorsque le contexte indique clairement cette intention. Comprendre quand privilégier l’un ou l’autre est une subtilité qui témoigne d’une bonne maîtrise de la langue.

Les indicateurs temporels : jalons de la narration

Au-delà des formes verbales elles-mêmes, la langue norvégienne s’appuie sur une multitude d’indicateurs temporels pour ancrer les événements dans la chronologie. Ces mots et expressions agissent comme des balises, guidant le lecteur à travers le flux du temps.

Les adverbes de temps

Des mots comme “i går” (hier), “i dag” (aujourd’hui), “i morgen” (demain), “nå” (maintenant), “senere” (plus tard), “allerede” (déjà), “fortsatt” (encore) jouent un rôle indispensable pour situer une action dans une période donnée. Leur placement et leur usage correct sont fondamentaux.

Les prépositions de temps

Les prépositions telles que “før” (avant), “etter” (après), “under” (pendant), “til” (jusqu’à), “fra” (depuis) sont essentielles pour établir des relations de durée et de succession entre les événements. Elles créent des chaînes logiques qui rendent le discours cohérent.

Les conjonctions de temps

Des conjonctions comme “mens” (pendant que), “da” (lorsque, au passé), “når” (quand, au présent ou au futur), “først” (d’abord), “deretter” (ensuite) sont les liens qui unissent les différentes parties d’une phrase ou d’une période, orchestrant la progression narrative.

Le piège du “da” et du “når”

L’une des erreurs les plus fréquentes et les plus subtiles observées chez les non-natifs est l’utilisation inappropriée des conjonctions temporelles “da” et “når”. Les confondre, c’est risquer de créer des anachronismes narratifs qui brouillent le sens de votre propos.

“Da” : le marqueur du passé spécifique

La conjonction “da” est généralement réservée aux événements passés, ponctuels et uniques. Elle introduit une proposition subordonnée qui décrit une action qui s’est produite à un moment précis dans le passé. Pensez-y comme à un projecteur pointant sur un événement singulier dans le théâtre de votre mémoire.

Cas d’usage typique de “da”
  • Da jeg var liten, likte jeg ost. (Quand j’étais petit, j’aimais le fromage.) Ici, “da jeg var liten” réfère à une période passée spécifique et révolue.
  • Da solen gikk ned, ble det kaldt. (Quand le soleil s’est couché, il a fait froid.) Cet événement passé est présenté comme unique.
Erreurs à éviter avec “da”

Utiliser “da” pour des actions répétitives dans le passé ou des vérités générales est une faute. Cela dénature la spécificité temporelle que la conjonction est censée véhiculer.

“Når” : le passeur du présent et du futur

La conjonction “når” a une portée plus large. Elle est utilisée pour les actions présentes habituelles, les vérités générales, et les actions futures. Elle peut être vue comme une porte ouverte sur le présent continu ou sur les potentialités de l’avenir.

Cas d’usage typique de “når”
  • Når jeg er trøtt, drikker jeg kaffe. (Quand je suis fatigué, je bois du café.) Ceci décrit une routine, une action habituelle dans le présent.
  • Jeg skal ringe deg når jeg kommer hjem. (Je t’appellerai quand je rentrerai à la maison.) Ici, “når” introduit une action future.
  • Når det regner, er det lurt å ta med paraply. (Quand il pleut, il est sage d’apporter un parapluie.) Ceci exprime une vérité générale.
Erreurs à éviter avec “når”

Utiliser “når” pour un événement passé ponctuel est incorrect. Cela crée une dissonance temporelle qui rend la phrase maladroite.

L’interaction entre les temps et les conjonctions

La concordance des temps se renforce par la bonne alliance entre la conjonction choisie et le temps verbal utilisé dans la proposition principale. Une erreur à ce niveau est comme une note fausse dans une mélodie : elle perturbe l’harmonie générale.

Exemples de bonne et mauvaise concordance
  • Bon : Da jeg kom hjem, var jeg sulten. (Quand je suis rentré à la maison, j’avais faim.) “Da” (passé spécifique) + Prétérit / Imparfait.
  • Incorrect : Når jeg kom hjem, var jeg sulten. (Utilisation de “når” pour un événement passé ponctuel.)
  • Bon : Når jeg kommer hjem, skal jeg lage middag. (Quand je rentrerai à la maison, je préparerai le dîner.) “Når” (futur) + Futur.
  • Bon : Jeg lager alltid middag når jeg kommer hjem. (Je prépare toujours le dîner quand je rentre à la maison.) “Når” (présent habituel) + Présent.

La gestion du parfait et du prétérit

La distinction entre le “perfektum” (passé composé) et le “preteritum” (passé simple) est une source fréquente d’erreurs. Comprendre leurs fonctions respectives est primordial pour exprimer la nuance des événements passés.

“Perfektum” : l’action passée qui résonne dans le présent

Le passé composé norvégien, comme en français, met l’accent sur le fait que l’action s’est produite dans le passé, mais que son impact ou sa pertinence se fait encore sentir dans le présent. C’est une action qui a laissé une empreinte.

Quand utiliser le “perfektum” ?
  • Pour des actions dont le résultat est encore d’actualité : Jeg har mistet nøklene mine. (J’ai perdu mes clés.) Implication : je n’ai pas mes clés maintenant.
  • Pour des actions qui se sont produites à un moment indéterminé du passé, mais qui sont importantes pour le présent : Vi har vært i Norge før. (Nous avons déjà été en Norvège.)
  • Avec des expressions de durée qui impliquent une continuité jusqu’au présent : Han har bodd her i ti år. (Il habite ici depuis dix ans.)

“Preteritum” : l’action passée révolue

Le passé simple norvégien décrit une action achevée à un moment précis du passé. L’action est close, terminée. C’est un témoignage d’un événement clos par le temps.

Quand utiliser le “preteritum” ?
  • Pour des actions terminées à un moment précis, souvent mentionné : Han kom hjem i går. (Il est rentré à la maison hier.)
  • Pour des narrations, des récits factuels où la succession des événements est importante : Først spiste vi, deretter så vi en film. (D’abord nous avons mangé, ensuite nous avons regardé un film.)
  • Pour des actions qui étaient habituelles dans le passé, mais qui ne le sont plus : Før gikk jeg til skolen hver dag. (Avant, j’allais à l’école tous les jours.)

L’importance du contexte et des marqueurs temporels

Le choix entre “perfektum” et “preteritum” est souvent guidé par les marqueurs temporels présents dans la phrase et par le contexte général de la narration. Apprendre à reconnaître ces indices, c’est comme détenir une carte pour naviguer dans le paysage temporel.

Cas ambigus et nuances

Dans certains contextes, la distinction peut sembler ténue, mais elle reflète souvent une différence d’emphase. Le “perfektum” invite le lecteur à considérer la conséquence ou la pertinence actuelle, tandis que le “preteritum” le somme de se concentrer sur l’acte accompli et achevé.

S’attaquer au futur : “vil” et le présent

La formulation du futur en norvégien, bien que généralement simple, peut également être source d’erreurs si l’on ne saisit pas les subtilités de son utilisation, notamment par rapport au présent.

L’usage standard du futur avec “vil”

L’auxiliaire “vil” suivi de l’infinitif est la manière la plus directe d’exprimer une action future. Il indique une intention, une prédiction ou une action qui se produira dans le futur.

Situations typiques pour “vil”
  • Intentions et décisions futures : Jeg vil reise til Norge neste sommer. (Je veux voyager en Norvège l’été prochain.)
  • Prédictions : Det vil regne i morgen. (Il pleuvra demain.)
  • Promesses : Jeg vil hjelpe deg. (Je t’aiderai.)

Le présent pour exprimer le futur

Le présent norvégien, aussi surprenant que cela puisse paraître, est fréquemment utilisé pour exprimer une action future, surtout lorsque cette action est perçue comme imminente, certaine, ou planifiée. Cela peut sembler contre-intuitif, mais c’est une marque de fluidité linguistique.

Quand le présent remplace le futur
  • Pour des actions planifiées, des rendez-vous : Møtet starter klokken 10. (La réunion commence à 10h.)
  • Pour des actions futures très probables ou inévitables : Vi drar på ferie neste uke. (Nous partons en vacances la semaine prochaine.)
  • Dans des clauses temporelles introduites par “når” : Når jeg kommer hjem, skal jeg ringe deg. (Quand je rentre à la maison, je t’appellerai.)

L’importance du contexte pour ne pas brouiller les pistes

La clé pour utiliser correctement le présent pour le futur réside dans le contexte. Les indicateurs temporels comme “i morgen”, “neste uke”, “snart” (bientôt) jouent un rôle crucial pour clarifier que l’on parle d’une action future, malgré l’utilisation du temps présent. Confondre ces usages, c’est comme essayer de lire un livre écrit en deux langues différentes sans maîtriser aucune des deux : le sens est perdu.

Les temps dans les propositions subordonnées

La concordance des temps prend une dimension plus complexe lorsque l’on traite des propositions subordonnées, qui dépendent d’une proposition principale. C’est là que l’art de lier les événements avec justesse prend tout son sens.

L’accord avec la proposition principale

En général, le temps utilisé dans une proposition subordonnée doit refléter la relation temporelle avec l’action de la proposition principale. Il ne s’agit pas d’une règle figée, mais d’une logique de flux temporel.

Exemples de concordance dans les subordonnées
  • Si la principale est au présent, la subordonnée peut être au présent ou au futur : Jeg vet at du kommer i morgen. (Je sais que tu viens demain.) Présent dans la principale, présent (futur) dans la subordonnée.
  • Si la principale est au passé, la subordonnée suit généralement le temps approprié pour la narration du passé : Han sa at han ville komme. (Il a dit qu’il viendrait.) Passé dans la principale, futur dans le passé dans la subordonnée.
  • Pour le passé, la règle de “da” et “når” s’applique aussi dans les subordonnées : Jeg husker at da vi var barn, lekte vi ute hver dag. (Je me souviens qu’enfant, nous jouions dehors tous les jours.)

Les subordonnées introduites par “som”

Les propositions relatives introduites par “som” décrivent des noms et leur temps doit s’accorder avec le temps de la phrase principale.

Exemple avec “som”
  • Mannen som bor der, er lege. (L’homme qui habite là est médecin.) Présent dans la principale, présent dans la subordonnée.
  • Mannen som bodde der, var lærer. (L’homme qui habitait là était professeur.) Passé dans la principale, passé dans la subordonnée.

Les propositions introduites par “at” et “om”

Ces propositions introduisent des faits, des déclarations ou des interrogations indirectes, et leur concordance temporelle doit être cohérente avec la proposition principale.

Exemple avec “at” et “om”
  • Hun forteller at hun har bestått eksamen. (Elle raconte qu’elle a réussi l’examen.) Présent dans la principale, parfait dans la subordonnée.
  • Jeg lurte på om det regnet ute. (Je me demandais s’il pleuvait dehors.) Passé dans la principale, imparfait dans la subordonnée.

Les erreurs à éviter à tout prix dans une copie Norskprøven

La préparation rigoureuse au Norskprøven implique une attention méticuleuse aux détails de la grammaire, et la concordance des temps est sans doute l’un des domaines les plus critiques. Éviter ces erreurs, c’est comme polir une gemme pour qu’elle révèle tout son éclat.

Récapitulatif des écueils majeurs

  • Confusion entre “da” et “når” : Utiliser “da” pour le présent ou le futur, ou “når” pour un événement passé ponctuel.
  • Mauvaise distinction entre “perfektum” et “preteritum” : Utiliser le passé composé pour une action achevée et sans lien avec le présent, ou le passé simple pour une action dont le résultat est encore pertinent.
  • Utilisation incorrecte du présent pour le futur : Ne pas utiliser d’indicateurs temporels clairs lorsque le présent exprime une action future, créant ainsi une ambiguïté.
  • Incohérence dans les propositions subordonnées : Ne pas faire accorder le temps de la subordonnée avec celui de la principale de manière logique.
  • Anachronismes dans la narration : Mélanger les temps de manière à créer un récit déroutant où le temps semble se contorsionner.

Stratégies pour maîtriser la concordance des temps

  • Lire et analyser intensivement : Étudiez des textes norvégiens authentiques, en portant une attention particulière à la manière dont les temps sont utilisés dans différents contextes.
  • Concentrez-vous sur les verbes et les indicateurs temporels : Soulignez-les, analysez leur relation.
  • Comparez les usages dans des contextes similaires : Par exemple, notez la différence entre “da” et “når” dans des récits.
  • Pratiquer l’écriture de manière ciblée : Exercez-vous à écrire des paragraphes et des textes courts en vous concentrant sur la concordance des temps.
  • Rédigez des narrations d’événements passés : Variez entre le “preteritum” et le “perfektum”.
  • Décrivez vos routines et vos projets futurs : Utilisez le présent et le futur avec soin.
  • Créez des phrases connectées : Entraînez-vous à utiliser les conjonctions temporelles.
  • Faire des exercices spécifiques : Recherchez des exercices de grammaire axés sur la concordance des temps en norvégien.
  • Utiliser des tableaux récapitulatifs : Créez vos propres tableaux résumant les règles d’utilisation de chaque temps et conjonction.
  • Faire relire vos travaux : Si possible, faites corriger vos textes par un locuteur natif ou un enseignant expérimenté. Le retour d’information est une lumière précieuse pour corriger vos angles morts.

L’accompagnement personnalisé pour exceller

Naviguer dans les complexités de la grammaire norvégienne, et particulièrement dans la concordance des temps, peut sembler être un parcours semé d’embûches. Il est cependant important de savoir que l’on n’est pas seul dans cette quête.

Le rôle crucial d’une préparation adéquate

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Ce programme est adapté aux étudiants à différents stades de maîtrise de la langue, s’alignant sur les normes du Cadre Européen Commun de Référence pour les Langues (CECR).

Le cours de préparation au Norskprøven de NLS comprend des examens blancs pour aider les étudiants à se préparer et à réussir. Ces simulations d’examen sont conçues pour reproduire fidèlement les conditions réelles du test, permettant aux étudiants de s’habituer au format, à la pression du temps, et d’identifier leurs points faibles, notamment en matière de concordance des temps. Les formateurs qualifiés de NLS sont à même de fournir des retours personnalisés, d’expliquer les erreurs commises et de proposer des stratégies ciblées pour les corriger.

En somme, la maîtrise de la concordance des temps est une compétence technique qui s’acquiert par la compréhension des règles, l’analyse des exemples, la pratique régulière et, surtout, un accompagnement personnalisé. Le cours de préparation au test norvégien à la NLS Norwegian Language School à Oslo offre précisément cet environnement structuré et le soutien nécessaire pour transformer les doutes en certitudes et les erreurs en acquis solides, vous préparant ainsi à aborder le Norskprøven avec confiance et compétence.

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