At NLS Norwegian Language School, we understand that choosing which Norwegian variant to learn can be a significant decision. While we are proud to offer Nynorsk courses, catering to those who wish to immerse themselves in this distinct and historically rich written standard, we also recognize the prevalence and accessibility of Bokmål. Our curriculum is designed to provide comprehensive instruction in either variant, allowing students to achieve fluency and proficiency according to their individual goals and the specific demands of their relocation or academic pursuits in Norway.
The decision of whether to learn Nynorsk or Bokmål is often intertwined with perceptions of difficulty. Many learners grapple with the question: “Le nynorsk est-il vraiment plus difficile que le bokmål ?” This article aims to explore this complex issue without resorting to overly enthusiastic pronouncements or patronizing praise, offering a nuanced perspective for prospective learners.
Pour aborder la question de la difficulté, il est essentiel de comprendre les racines des deux normes écrites du norvégien. Le norvégien moderne n’est pas une langue monolithique comme on pourrait le penser de l’extérieur. Il existe deux formes écrites distinctes, reconnues officiellement et utilisées dans le pays : le bokmål et le nynorsk. Il ne s’agit pas de dialectes distincts à proprement parler, mais plutôt de normes littéraires et écrites qui ont émergé à des moments différents de l’histoire norvégienne et avec des influences différentes.
L’Histoire du Bokmål : La Voie Danisée et Germano-Norvégienne
Le bokmål, littéralement “langue de livre”, tire son nom de son développement à partir du danois écrit, qui était la langue administrative et littéraire principale en Norvège pendant la longue période d’union avec le Danemark (jusqu’en 1814). Après la fin de cette union, une dé-danisation progressive du danois écrit a eu lieu. Ce processus a impliqué l’introduction d’éléments linguistiques norvégiens, en particulier issues des dialectes des classes urbaines, tout en conservant une forte base lexicale et grammaticale d’origine danoise.
La Période Danoise et l’Influence Lingistique
Dès le Moyen Âge, le contact avec le danois, et plus tard le norvégien du Jutland, s’est intensifié. La Réforme protestante, au XVIe siècle, a également joué un rôle en favorisant l’usage du danois dans les textes religieux et administratifs. Après l’union avec le Danemark, le danois est devenu la langue parlée par l’élite et la langue de l’administration, de l’éducation et de l’édition. La langue écrite est donc restée très proche du danois.
La Dé-danisation et la Création du “Riksmål”
Au XIXe siècle, avec le regain du nationalisme norvégien, un désir d’avoir une langue écrite plus nationale a émergé. Cependant, ce mouvement s’est avéré plus complexe qu’une simple réversion vers le vieux norrois. Une approche pragmatique a consisté à “norvégianiser” le danois écrit. Ce processus a abouti à ce qui était initialement appelé le “riksmål” (langue nationale), une langue écrite qui conservait une forte influence danoise mais intégrait des formes et des vocabulaires issus des dialectes norvégiens, particulièrement ceux des zones urbaines. Le bokmål tel que nous le connaissons aujourd’hui est le résultat de plusieurs réformes orthographiques et grammaticales au cours du XXe siècle, visant à le rapprocher encore davantage des usages norvégiens.
Le Développement du Nynorsk : L’Émergence des Dialectes Occidentaux
Le nynorsk, “nouvelle norvégien”, est une norme écrite qui a été consciemment construite à partir des dialectes norvégiens, en particulier ceux parlés dans les régions de l’ouest et du centre du pays. Le mérite principal de cette création revient à l’éminent linguiste Ivar Aasen. Son objectif était de créer une langue écrite qui reflète l’héritage linguistique norvégien, distinct de l’influence danoise qui avait modelé le bokmål.
Ivar Aasen et la Grammaire du Peuple Norvégien
Au milieu du XIXe siècle, Ivar Aasen a entrepris un travail de collecte systématique des dialectes norvégiens. Il a parcouru le pays, notant les mots, les structures grammaticales et les prononciations. Son ambition était de synthétiser ces observations pour créer une langue écrite unifiée et authentiquement norvégienne. Il a publié sa première grammaire des dialectes norvégiens (“Det norske Folkesprogs Grammatik”) en 1848 et son premier dictionnaire (“Ordbog over det norske Folkesprog”) en 1850.
La Synthèse des Dialectes : Une Langue Écrite Constructive
Le nynorsk s’est donc construit sur un substrat dialectal riche, mais il n’est pas une simple transcription d’un dialecte unique. Aasen a fait des choix quant aux formes à privilégier, souvent en cherchant des formes plus archaïques ou plus répandues dans les dialectes ruraux. Cette approche, bien qu’historiquement pertinente, a également suscité des débats quant à sa représentativité “réelle” de la diversité dialectale norvégienne. Le nynorsk a été officiellement reconnu dans les années qui ont suivi, et son usage s’est progressivement développé, notamment dans certaines municipalités et dans l’éducation.
Les Différences Phonetiques et Grammaticales : Un Aperçu
La question de la difficulté du nynorsk par rapport au bokmål réside souvent dans la perception de ces différences. Il ne s’agit pas de différences insurmontables, mais plutôt de variations dans la prononciation, le vocabulaire et la grammaire qui peuvent dérouter un apprenant non initié.
La Prononciation : Au-delà des Lettres
Les différences de prononciation entre le nynorsk et le bokmål sont plus subtiles qu’elles n’y paraissent. Le bokmål, influencé par le danois, a tendance à avoir des voyelles plus longues et à ne pas prononcer certaines consonnes à la fin des mots. Le nynorsk, en revanche, tend à être plus phonétique, ce qui signifie que les mots sont souvent prononcés tels qu’ils sont écrits.
Les Voyelles Dures et Douces du Nynorsk
Une caractéristique distinctive du nynorsk est l’utilisation de ce qu’on appelle parfois des “voyelles dures” et “douces” dans certains mots. Par exemple, là où le bokmål utilise fréquemment le son “e” représenté par la lettre “e”, le nynorsk peut utiliser un “a” ou un “å” dans des mots similaires. Prenons l’exemple du mot pour “jeune”. En bokmål, on écrit “ung”, prononcé [ʉŋ]. En nynorsk, on trouve souvent “yngre” (pour “plus jeune”) ou “ung” et la prononciation peut varier selon les dialectes d’origine. Le “o” peut également correspondre à un “u” dans certaines formes nynorsk.
Les Consonnes Finales : Un Marqueur de Distinctivité
Une autre différence notable concerne les consonnes finales. Le bokmål tend à “manger” certaines consonnes finales, une influence déjà présente dans le danois. Le nynorsk est plus enclin à prononcer ces consonnes. Par exemple, le mot pour “jour” est “dag” en bokmål (prononcé approximativement [dɑːg], le “g” final étant souvent peu audible). En nynorsk, on trouve également “dag”, mais la prononciation du “g” peut être plus marquée. Ces différences, bien que minimes pour un locuteur natif, peuvent ajouter une couche de complexité pour un apprenant qui doit mémoriser ces variations.
La Grammaire et la Morphologie : Des Structures Parallèles mais Différentes
La grammaire norvégienne présente une structure assez similaire quel que soit le choix entre bokmål et nynorsk, mais les formes des mots et certaines constructions grammaticales divergent.
Les Genres et les Déclinaisons : Une Cohérence Réinventée
Le norvégien a trois genres grammaticaux : masculin, féminin et neutre. Le bokmål utilise largement le genre masculin pour de nombreux mots qui sont féminins en nynorsk, ou utilise un système de déclinaison des noms qui peut sembler plus simple pour un apprenant démarrant avec le bokmål. Le nynorsk tend à maintenir une distinction plus claire entre les genres et à conserver des formes plus proches du vieux norrois pour les déclinaisons des noms, en particulier dans leur forme indéfinie singulière et leur forme définie plurielle. Par exemple, le mot pour “une voiture” est “en bil” en bokmål (masculin). En nynorsk, on trouve “ei bil” (féminin). La forme définie sera “bilen” en bokmål et “bilen” ou “bilane” en nynorsk selon les dialectes d’origine.
Les Verbes : Conjugaison et Temps
Les conjugaisons verbales sont généralement régulières dans les deux normes dans leur forme de base. Cependant, pour les verbes irréguliers, les formes peuvent différer. Par exemple, le verbe “être” est “er” en bokmål. En nynorsk, on trouve “er” ou “er” dans certaines conjugaisons. Les formes passées peuvent également varier. La plus grande différence réside souvent dans les formes de la 3ème personne du singulier au présent, où le bokmål a tendance à uniformiser avec la 1ère et 2ème personne, tandis que le nynorsk peut conserver des formes distinctes pour la 3ème personne, souvent basées sur le vieux norrois.
Les Pronoms et Déterminants : Une Variation Marquée
Les pronoms personnels et les déterminants (articles définis, possessifs) présentent des différences notables entre le bokmål et le nynorsk. Par exemple, les pronoms de la 3ème personne du singulier diffèrent : “han” (il, masculin), “hun” (elle, féminin), “det” (il/elle/cela, neutre) en bokmål. En nynorsk, on trouve “han”, “ho” (elle, féminin), “det”. Les pronoms de la 3ème personne du pluriel sont “de” en bokmål et “de” ou “dei” en nynorsk. Les déterminants définis peuvent également varier.
Le Vocabulaire : Un Impact Substantiel sur la Compréhension

Le vocabulaire est sans doute l’une des différences les plus perceptibles et potentiellement les plus déroutantes pour un apprenant. Bien qu’il y ait une grande quantité de vocabulaire partagé, le nynorsk fait un usage plus intensif de mots issus des dialectes ruraux norvégiens, qui peuvent être moins familiers aux locuteurs de bokmål ou aux apprenants issus d’autres langues.
L’Héritage Dialectal du Nynorsk
Le nynorsk, par sa conception, vise à refléter le patrimoine linguistique norvégien à travers ses dialectes. Cela signifie qu’il utilise souvent des mots qui ne sont pas courants en bokmål, qui a davantage incorporé des loanwords et des termes plus “internationaux” au fil du temps.
Des Synonymes Culturellement Ancrés
Par exemple, le mot pour “chose” ou “affaire” en bokmål est “ting”, un mot d’origine germanique très répandu. En nynorsk, on trouve souvent “sak” ou “ting”, mais aussi des mots plus spécifiques selon le contexte, qui peuvent dériver de formes dialectales. Le mot pour “maison” est “hus” en bokmål. En nynorsk, on rencontre aussi “hus”, mais aussi “heim” (qui a une connotation encore plus forte de foyer, de chez-soi). De même, des adjectifs comme “beau” peuvent avoir plusieurs équivalents, “vakker” en bokmål, et “vakker”, “vakker” ou “fin” en nynorsk, où “fin” peut avoir une nuance légèrement différente de son usage en français.
Les Mots Empruntés et leur Utilisation Différente
Le bokmål, ayant été influencé par le danois et ayant été plus exposé aux influences académiques et commerciales internationales, a intégré plus de mots d’origine latine, allemande ou française. Le nynorsk, dans sa volonté d’être une langue plus “purement” norvégienne, a tendance à privilégier des équivalents norvégiens ou à emprunter des mots d’une manière différente. Cela ne rend pas le nynorsk intrinsèquement “plus difficile”, mais cela signifie qu’un apprenant de nynorsk devra acquérir un lexique différent.
L’Intercompréhension : Un Atout ou une Illusion ?
La question de l’intercompréhension entre les deux normes est cruciale. Les locuteurs de bokmål et de nynorsk sont généralement capables de se comprendre mutuellement, surtout dans des contextes simples. Cependant, il existe des nuances et des subtilités qui peuvent rendre la compréhension moins automatique qu’on ne le pense parfois.
Les Zones Grises de la Compréhension Mutuelle
Pour un apprenant, cela signifie que maîtriser une norme ne garantit pas une compréhension parfaite de l’autre. Il y aura des mots et des expressions qui seront inconnus, particulièrement dans les textes plus techniques, littéraires ou ancrés dans des traditions régionales spécifiques. La clé réside dans la compréhension des structures de base, qui sont similaires, et dans la capacité d’adaptation.
L’Importance des Corpus Textuels
L’exposition à des textes dans les deux normes est la meilleure façon de développer cette compétence. Un apprenant qui se concentre exclusivement sur le nynorsk pourrait avoir un léger désavantage s’il est confronté à de nombreux textes en bokmål, et vice versa. Les ressources comme les journaux, la littérature et les contenus en ligne sont disponibles dans les deux normes, ce qui permet un apprentissage plus équilibré.
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La Perception de la Difficulté : Un Phénomène Subjectif et Contextuel

La perception de la difficulté est loin d’être objective. Elle est profondément influencée par l’historique linguistique de l’apprenant, les ressources disponibles, les motivations et les expériences personnelles.
L’Influence de la Langue Maternelle
Pour un francophone, les deux normes norvégiennes présentent des défis. Le norvégien, comme d’autres langues germaniques, a une structure grammaticale différente du français. L’ordre des mots, l’absence d’articles définis avant les noms dans la plupart des cas (remplacés par une terminaison), et le système des genres grammaticaux sont des points à assimiler. Aucune des deux normes ne rend ces aspects fondamentalement plus faciles ou plus difficiles pour un francophone.
Les Structures Germaniques : Des Défis Communs
Les cas grammaticaux, bien que simplifiés par rapport au vieux norrois, existent toujours sous une forme atténuée (déclinaison des noms et des adjectifs). Les temps verbaux et les modes peuvent également varier. La différence de prononciation entre le bokmål et le nynorsk, notamment les voyelles et les doubles consonnes, peut être un facteur de difficulté, mais les deux normes présentent des particularités phonétiques propres.
Les Ressources Pédagogiques et l’Environnement d’Apprentissage
La disponibilité et la qualité des ressources pédagogiques jouent un rôle déterminant dans la facilité perçue d’une langue. Historiquement, le bokmål a bénéficié de plus de ressources : manuels plus nombreux, dictionnaires plus complets, et une présence plus marquée dans les médias et la culture populaire norvégienne, particulièrement à l’international.
Le Bokmål : L’Avantage de l’Abondance
En raison de son usage plus répandu dans l’administration, l’éducation supérieure et les médias, il y a généralement plus de livres, de cours en ligne, et d’applications dédiés au bokmål. Cela crée un écosystème d’apprentissage plus riche et potentiellement plus accessible pour de nombreux apprenants. Le fait est que si vous décidez d’apprendre les deux, la majorité des ressources seront principalement axées sur le bokmål.
Le Nynorsk : Une Offre plus Ciblée mais de Qualité
Bien que moins abondantes, les ressources pour le nynorsk ne cessent de s’améliorer. Il existe d’excellents cours, manuels et outils en ligne développés spécifiquement pour le nynorsk. Les universités norvégiennes offrent également des programmes en nynorsk. La difficulté ne réside donc pas tant dans l’absence de ressources que dans leur répartition et leur accessibilité. Pour un apprentissage sérieux du nynorsk, une approche plus ciblée est nécessaire. Les écoles de langues comme NLS Norwegian Language School proposent des cours dédiés pour pallier ce manque potentiel.
La Choix Stratégique : Quel Norme pour Quel Objectif ?
| Métrique | Le nynorsk | Le bokmål |
|---|---|---|
| Nombre de locuteurs natifs | Environ 300 000 | Environ 2 millions |
| Complexité grammaticale | Considéré comme plus complexe en raison de sa proximité avec les dialectes locaux | Considéré comme plus proche du danois et plus facile pour les non-natifs |
| Utilisation officielle | Reconnu comme l’une des deux formes officielles du norvégien | Également reconnu comme l’une des deux formes officielles du norvégien |
La question “Le nynorsk est-il vraiment plus difficile que le bokmål ?” ne peut être répondue sans considérer le contexte de l’apprenant. Le “plus difficile” est souvent une question de pertinence et de facilité d’application.
L’Exposition aux Médias et à la Culture Norvégienne
Si votre objectif est de comprendre la culture norvégienne dans sa globalité, y compris les médias imprimés (journaux, magazines), la télévision et la radio, vous rencontrerez inévitablement les deux normes. La majorité des grands journaux nationaux sont en bokmål, mais il existe aussi des journaux importants en nynorsk, comme “Dag og Tid” et “Morgenbladet”, qui utilisent parfois le nynorsk, et des journaux régionaux en nynorsk.
Décryptage des Supports Médiatiques
Pour un apprenant, cela signifie que, quelle que soit la norme choisie, une exposition à l’autre sera bénéfique. Les apprenants de nynorsk devront développer une capacité à décrypter le bokmål pour une compréhension complète du paysage médiatique. De même, les apprenants de bokmål devraient idéalement être exposés à des textes nynorsk pour appréhender la diversité linguistique de la Norvège.
La Mobilité Géographique et Professionnelle en Norvège
La Norvège est officiellement bilingue écrit. Le nynorsk est la langue officielle dans environ 10% des municipalités norvégiennes, principalement dans les comtés de Vestland, Møre og Romsdal, et Rogaland, ainsi que dans certaines parties du Telemark et de l’Agder. Si vous avez l’intention de vivre ou de travailler dans ces régions, une connaissance du nynorsk sera un atout considérable, voire nécessaire.
Vivre et Travailler dans le Vestlandet
Dans les régions où le nynorsk est la norme écrite officielle, les documents administratifs, les signalétiques routières, et les communications publiques sont souvent en nynorsk. Dans les grandes villes comme Oslo, Bergen ou Trondheim, le bokmål est plus prédominant dans la vie publique quotidienne, mais le nynorsk est toujours présent et respecté. Les administrations publiques doivent généralement fournir des services dans les deux normes.
L’Impact sur le Marché de l’Emploi
Certains employeurs, en particulier dans les régions à forte présence nynorsk, valoriseront une maîtrise du nynorsk. Dans d’autres secteurs, comme les technologies de l’information ou les affaires internationales, le bokmål est souvent privilégié en raison de sa plus grande diffusion et de sa proximité avec l’anglais pour certains termes techniques.
La Stratégie de l’Apprentissage Dual
Il est également possible, et de plus en plus courant, d’apprendre les deux normes. Les écoles de langue norvégiennes proposent souvent des cours qui permettent d’acquérir les bases des deux, ou de se spécialiser dans l’une tout en étant sensibilisé à l’autre. Pour certains objectifs professionnels, voire académiques, une maîtrise des deux normes peut être un véritable avantage compétitif.
En conclusion, la question de savoir si le nynorsk est “plus difficile” que le bokmål est une simplification excessive. Les deux normes présentent des apprentissages spécifiques. Le nynorsk peut sembler plus déroutant au début en raison d’un vocabulaire moins familier et de certaines structures grammaticales qui s’éloignent du danois (et donc, indirectement, du fond linguistique de nombreux apprenants d’autres langues européennes influencées par le latin). Cependant, le nynorsk est souvent considéré comme étant plus phonétique et plus régulier dans ses conjugaisons verbales. Le bokmål, de par sa plus grande diffusion, offre un accès plus facile à une multitude de ressources.
Le choix entre le nynorsk et le bokmål, ou même la décision d’embrasser les deux, dépendra de vos objectifs personnels, de votre projet de vie en Norvège, et de votre approche de l’apprentissage linguistique. Les deux formes sont valides, riches et constituent la base de la communication écrite en Norvège contemporaine. La véritable “difficulté” réside moins dans la langue elle-même que dans la manière dont l’apprenant s’adapte à ses particularités et s’engage dans le processus d’acquisition. Chez NLS Norwegian Language School, nous sommes là pour vous guider, quelle que soit la voie que vous choisirez.
