L’épreuve écrite B2 du Norskprøven constitue un examen standardisé évaluant la compétence en langue norvégienne au niveau intermédiaire supérieur selon le Cadre européen commun de référence pour les langues. Cette épreuve comprend des exercices de compréhension et de production écrite, incluant l’analyse et la description de documents graphiques tels que diagrammes, tableaux et statistiques. Les candidats doivent démontrer leur capacité à interpréter des données quantitatives, identifier les tendances principales, comparer des éléments et formuler des observations structurées en norvégien.
L’exercice de description graphique requiert la maîtrise du vocabulaire spécialisé, des structures grammaticales appropriées et des connecteurs logiques nécessaires à l’expression de relations entre données. Cette compétence s’avère particulièrement pertinente dans les contextes académiques et professionnels norvégiens, où la présentation et l’analyse de données constituent des activités courantes. La réussite à cette épreuve atteste de la capacité du candidat à communiquer efficacement dans des situations formelles nécessitant la transmission d’informations factuelles complexes.
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Résumé
- L’épreuve écrite B2 du Norskprøven demande de savoir décrire et analyser différents types de graphiques.
- Il est essentiel de maîtriser le vocabulaire spécifique et les structures grammaticales comme les comparatifs et superlatifs.
- Une description claire doit être bien structurée : introduction, développement et conclusion.
- L’utilisation de connecteurs logiques et d’adverbes de fréquence/quantité améliore la fluidité du texte.
- S’entraîner régulièrement avec des exemples concrets permet de mieux interpréter et présenter les données chiffrées.
Compréhension des différents types de graphiques
Pour réussir l’épreuve écrite B2 du Norskprøven, il est fondamental de comprendre les différents types de graphiques que l’on peut rencontrer. Les graphiques peuvent prendre plusieurs formes, notamment les graphiques à barres, les graphiques linéaires, les diagrammes circulaires et les histogrammes. Chacun de ces types de graphiques a ses propres caractéristiques et est utilisé pour représenter des données spécifiques.
Par exemple, un graphique à barres est souvent utilisé pour comparer des quantités entre différentes catégories, tandis qu’un graphique linéaire est idéal pour montrer l’évolution d’une variable dans le temps. La compréhension de ces différents types de graphiques permet aux candidats de choisir le vocabulaire approprié et d’adopter la bonne approche lors de la description des données. En outre, il est essentiel de savoir comment interpréter les axes, les légendes et les étiquettes pour fournir une analyse précise et pertinente.
Une bonne maîtrise de ces éléments est indispensable pour réussir l’épreuve et démontrer une compréhension approfondie des informations présentées.
Vocabulaire spécifique pour décrire des graphiques

Le vocabulaire joue un rôle clé dans la description des graphiques. Pour exprimer clairement les tendances et les variations des données, il est important d’utiliser un lexique approprié. Des termes tels que “augmenter”, “diminuer”, “stagnation”, “fluctuation” et “tendance” sont essentiels pour décrire les mouvements des données.
Par exemple, on peut dire que “la courbe montre une augmentation significative au cours des cinq dernières années”, ce qui permet de transmettre une information précise sur l’évolution des données. En outre, il est utile d’apprendre des expressions spécifiques qui facilitent la description des graphiques. Par exemple, on peut utiliser des phrases comme “selon le graphique” ou “comme le montre le diagramme” pour introduire ses observations.
En enrichissant son vocabulaire avec ces termes et expressions, un candidat peut améliorer sa capacité à communiquer efficacement ses analyses et ses conclusions.
Utilisation des comparatifs et superlatifs
L’utilisation des comparatifs et superlatifs est essentielle pour enrichir la description des graphiques. Ces structures grammaticales permettent de faire des comparaisons entre différentes données ou catégories. Par exemple, on peut dire que “la population urbaine a augmenté plus rapidement que la population rurale”, ce qui souligne une différence significative entre deux groupes.
De même, l’utilisation du superlatif peut aider à mettre en avant une donnée exceptionnelle : “C’est le taux de croissance le plus élevé enregistré au cours de la dernière décennie.” Ces outils linguistiques permettent non seulement d’apporter de la nuance à l’analyse, mais aussi d’attirer l’attention sur des points clés. En intégrant des comparatifs et superlatifs dans leurs descriptions, les candidats peuvent rendre leurs analyses plus dynamiques et engageantes, ce qui est crucial pour capter l’intérêt du lecteur.
Phrases types pour introduire un graphique
| Aspect | Description | Exemple | Conseils |
|---|---|---|---|
| Type de graphique | Identifier le type : diagramme à barres, camembert, graphique linéaire, tableau, etc. | Un graphique à barres montrant la population par âge. | Commencer par présenter clairement le type de graphique. |
| Source et titre | Indiquer la source des données et le titre du graphique. | “Source : Statistique Norvège, 2023 – Population par âge” | Mentionner la source pour crédibiliser l’analyse. |
| Axes et unités | Décrire les axes (X et Y) et les unités utilisées. | “L’axe horizontal représente les tranches d’âge, l’axe vertical le nombre de personnes en milliers.” | Être précis sur les unités pour éviter toute confusion. |
| Analyse des données | Décrire les tendances, les points forts et faibles, les comparaisons. | “On observe une augmentation progressive de la population jusqu’à 40 ans, puis une baisse.” | Utiliser des adjectifs et verbes variés pour enrichir le texte. |
| Comparaison | Comparer différentes parties du graphique ou différentes périodes. | “La tranche 20-30 ans est plus nombreuse que celle des 60-70 ans.” | Utiliser des expressions comme « plus que », « moins que », « en revanche ». |
| Conclusion | Résumer brièvement les informations principales. | “En résumé, la population est majoritairement jeune avec un déclin chez les plus âgés.” | Terminer par une phrase claire et concise. |
| Vocabulaire utile | Mots et expressions clés pour décrire les graphiques. | « augmenter », « diminuer », « stable », « fluctuer », « atteindre un pic » | Préparer un lexique pour gagner en fluidité. |
Introduire un graphique de manière efficace est une compétence importante lors de l’épreuve écrite B2 du Norskprøven. Les candidats doivent être capables d’orienter le lecteur vers le graphique tout en fournissant un contexte adéquat. Des phrases types telles que “Le graphique ci-dessous illustre…” ou “Comme le montre le diagramme suivant…” sont particulièrement utiles pour établir une connexion entre le texte et le graphique.
Il est également judicieux d’expliquer brièvement ce que le graphique représente avant d’entrer dans les détails. Par exemple, on pourrait dire : “Ce graphique présente l’évolution du taux de chômage en Norvège entre 2010 et 2020.” Cette approche permet au lecteur de comprendre immédiatement le sujet traité et facilite l’interprétation des données qui suivront.
Structurer sa description : introduction, développement, conclusion

Une bonne structure est essentielle pour une description efficace d’un graphique. La description doit être organisée en trois parties : introduction, développement et conclusion. Dans l’introduction, il est important de présenter le graphique et d’expliquer ce qu’il représente.
Cela donne au lecteur un aperçu clair du sujet abordé. Le développement doit ensuite se concentrer sur l’analyse détaillée des données. C’est ici que les candidats peuvent utiliser le vocabulaire spécifique, les comparatifs et superlatifs pour décrire les tendances observées.
Enfin, la conclusion doit résumer les points clés et éventuellement tirer une conclusion ou faire une observation générale sur les données présentées. Cette structure aide à maintenir la clarté et la cohérence dans la description, ce qui est crucial pour réussir l’épreuve.
Utilisation des connecteurs logiques
Les connecteurs logiques sont des outils précieux pour structurer une description et établir des relations entre différentes idées. Des mots tels que “cependant”, “en outre”, “par conséquent” ou “de plus” permettent de relier les phrases et d’améliorer la fluidité du texte. Par exemple, on pourrait dire : “Le taux de chômage a diminué au cours de l’année 2020 ; cependant, il a connu une légère augmentation en 2021.” Cela montre comment les idées sont interconnectées et aide le lecteur à suivre le raisonnement.
L’utilisation appropriée de ces connecteurs renforce également la cohérence du texte. En intégrant ces éléments dans leur écriture, les candidats peuvent rendre leurs descriptions plus logiques et faciles à suivre, ce qui contribue à une meilleure évaluation lors de l’épreuve écrite.
Exemples de phrases pour décrire des tendances
Décrire des tendances nécessite souvent l’utilisation d’expressions spécifiques qui permettent de rendre compte des variations dans les données. Par exemple, on peut utiliser des phrases telles que “On observe une tendance à la hausse” ou “Les données montrent une stagnation au cours des dernières années.” Ces formulations aident à clarifier la direction générale des données présentées. Il est également utile d’inclure des exemples concrets pour illustrer ces tendances.
Par exemple : “Entre 2015 et 2018, le nombre de touristes a augmenté de 20 %, ce qui indique un intérêt croissant pour la destination.” En fournissant des exemples précis, les candidats peuvent renforcer leur argumentation et donner plus de poids à leur analyse.
Utilisation des adverbes de fréquence et de quantité
Les adverbes de fréquence et de quantité sont également importants lors de la description des graphiques. Ils permettent d’indiquer à quelle fréquence un événement se produit ou d’exprimer l’ampleur d’une tendance. Par exemple, on peut dire : “La majorité des répondants ont indiqué qu’ils étaient satisfaits” ou “Une petite proportion a déclaré ne pas avoir été satisfaite.” Ces nuances aident à donner une image plus précise des données.
De plus, l’utilisation d’adverbes tels que “souvent”, “rarement”, “généralement” ou “environ” permet d’ajouter une dimension supplémentaire à l’analyse. Cela montre non seulement la quantité mais aussi la régularité ou l’irrégularité des phénomènes observés dans le graphique.
Comment interpréter des données chiffrées
Interpréter des données chiffrées est une compétence essentielle lors de l’épreuve écrite B2 du Norskprøven. Les candidats doivent être capables d’analyser les chiffres présentés dans le graphique et d’en tirer des conclusions significatives. Cela implique non seulement de lire les chiffres mais aussi de comprendre leur contexte et leur signification.
Par exemple, si un graphique montre une augmentation du chiffre d’affaires d’une entreprise au fil du temps, il est important d’expliquer pourquoi cela pourrait se produire : “Cette augmentation peut être attribuée à une campagne marketing réussie ou à l’introduction d’un nouveau produit.” En fournissant une interprétation contextuelle, les candidats montrent leur capacité à aller au-delà des simples chiffres et à comprendre les implications sous-jacentes.
Conseils pratiques pour s’entraîner à décrire des graphiques
Pour se préparer efficacement à l’épreuve écrite B2 du Norskprøven, il est essentiel de s’entraîner régulièrement à décrire différents types de graphiques. Une méthode efficace consiste à pratiquer avec des graphiques variés provenant de sources diverses telles que des articles scientifiques, des rapports économiques ou même des infographies en ligne. Cela permet aux candidats de se familiariser avec différents styles de présentation et types de données.
Il est également recommandé d’enregistrer ses descriptions orales ou écrites afin d’analyser sa progression au fil du temps. En se concentrant sur l’utilisation correcte du vocabulaire spécifique, des connecteurs logiques et d’une structure claire, les candidats peuvent améliorer leur confiance en eux et leur performance lors de l’épreuve réelle. De plus, participer à un cours préparatoire comme celui proposé par l’École de Langue Norvégienne (NLS) à Oslo peut offrir un soutien supplémentaire en fournissant un encadrement professionnel et des ressources adaptées pour maîtriser cette compétence essentielle.
En conclusion, réussir l’épreuve écrite B2 du Norskprøven nécessite une préparation minutieuse axée sur la compréhension et la description efficace des graphiques. Grâce à une pratique régulière et à l’utilisation stratégique du vocabulaire approprié ainsi que des structures grammaticales adéquates, chaque candidat peut améliorer ses compétences linguistiques tout en se préparant à relever ce défi avec succès.
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