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Le vocabulaire de l’informatique en norvégien

Le domaine de l’informatique, par sa nature évolutive et internationalisée, a toujours été un creuset linguistique. En norvégien, cette dynamique n’est pas différente. L’intégration de termes anglais, les créations néologiques et les traductions sont des phénomènes constants qui façonnent un vocabulaire technique riche et nuancé. Comprendre ce vocabulaire est essentiel pour naviguer dans le paysage numérique norvégien, que l’on soit développeur, utilisateur, ou simplement curieux. Cet article se propose d’explorer les spécificités du lexique informatique en norvégien, en soulignant ses emprunts, ses créations propres et les nuances culturelles qui peuvent s’y glisser.

L’anglais, en tant que lingua franca de la technologie, a profondément influencé le vocabulaire informatique norvégien. Un grand nombre de termes sont directement repris ou légèrement adaptés. Cette assimilation n’est pas toujours uniforme et peut parfois entraîner des variations dans l’usage.

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L’Intégration Directe des Termes Anglais

De nombreux mots sont utilisés tels quels, souvent sans aucune modification orthographique. Ces termes sont généralement compris par une majorité d’utilisateurs, qu’ils soient technophiles ou non.

Exemples de Mots Courants Directement Empruntés

  • Software : Tout comme en français, le terme “software” est largement utilisé en norvégien pour désigner les logiciels. Bien que le terme norvégien “programvare” existe et soit officiellement recommandé, “software” reste omniprésent dans le langage courant et professionnel.
  • Hardware : De manière similaire, “hardware” est la désignation commune pour le matériel informatique. Le terme “maskinvare” existe, mais “hardware” est souvent préféré pour sa concision et sa reconnaissance internationale.
  • Boot / Booting : Ce terme technique, désignant le démarrage d’un système informatique, est fréquemment employé. On parlera de “boote datamaskinen” (démarrer l’ordinateur) ou de problèmes de “boot”.
  • Download / Upload : Ces verbes sont utilisés pour le téléchargement et le téléversement de fichiers. On peut “downloade en fil” (télécharger un fichier) ou “uploade et bilde” (téléverser une image).
  • Browser : Pour désigner un navigateur web, “browser” est le terme dominant. Le mot norvégien “nettleser” est certes correct et encouragé, mais “browser” est d’usage courant.
  • App : Abréviation de “application”, “app” est universellement compris et utilisé pour désigner les applications mobiles ou logicielles.

Ces termes sont le reflet d’une industrie globalisée. Leur intégration directe simplifie la communication entre les professionnels de l’informatique à travers les frontières. Cependant, cela soulève également la question de la préservation de la langue norvégienne face à cet afflux constant d’anglicismes.

Les Adaptations et Hybridation

Parfois, les termes anglais sont légèrement adaptés pour mieux coller aux règles phonétiques ou grammaticales norvégiennes, ou ils coexistent avec des équivalents norvégiens.

L’Ajout de Désinences Norvégiennes

  • Klikke (to click) : Le verbe “click” est transformé en un verbe norvégien régulier avec la désinence “-e”. On “klikker på ikonet” (on clique sur l’icône).
  • Scrolle (to scroll) : De même, “scroll” devient “scrolle”, un verbe conjugable. Vous “scroller nedover” (vous faites défiler vers le bas).
  • Chatte (to chat) : Le verbe “to chat” est transformé en “chatte”. On “chatter med venner” (on discute en ligne avec des amis).
  • Logge inn (to log in) / Logge ut (to log out) : Le verbe “to log” est utilisé avec une particule prépositionnelle pour former des expressions verbales.

Ces adaptations sont un signe de la vitalité de la langue norvégienne, qui intègre les nouveautés tout en les pliant à ses propres structures. Cela permet aux termes étrangers de s’ancrer plus naturellement dans le tissu linguistique.

La Coexistence d’Anglicismes et d’Équivalents Norvégiens

C’est là que la richesse et parfois la complexité du vocabulaire se manifestent. Souvent, un terme anglais bien établi a un équivalent norvégien qui, bien que moins courant, est linguistiquement plus “pur”.

  • Skjerm vs. Screen : “Skjerm” est le mot norvégien pour “écran”, et il est très couramment utilisé. Cependant, “screen” est également compris, surtout dans des contextes techniques ou pour des produits spécifiques (ex: “touch screen”).
  • Mus vs. Mouse : “Mus” est le mot norvégien pour “souris”, et c’est l’équivalent le plus utilisé. “Mouse” peut être rencontré mais est moins fréquent.
  • Tastatur vs. Keyboard : “Tastatur” est le mot norvégien pour “clavier”, et c’est le terme standard. “Keyboard” est utilisé par les anglophones ou dans certains contextes spécifiques.
  • Datamaskin vs. Computer : “Datamaskin” (littéralement “machine à données”) est le terme norvégien pour ordinateur. Bien que “computer” soit universellement compris, “datamaskin” est privilégié dans la communication formelle et l’éducation.

Le choix entre l’anglicisme et l’équivalent norvégien dépend souvent du contexte, du public et du degré de formalité. Dans un environnement professionnel international, l’anglicisme pourra être privilégié pour sa clarté, tandis que dans un document officiel norvégien, l’équivalent natif sera de mise.

Créations Norvégiennes et Néologismes

Au-delà des emprunts, le norvégien a également développé ses propres termes et expressions pour décrire les concepts informatiques. Ces néologismes témoignent d’une volonté de préserver la langue et de l’adapter aux nouvelles réalités.

La Formation de Mots Composés

Le norvégien, comme d’autres langues germaniques, est très propice à la formation de mots composés. Cette caractéristique est abondamment utilisée pour créer des termes informatiques descriptifs.

Exemples de Mots Composés Descriptifs

  • Nettverk (Network) : Composé de “nett” (réseau, filet, web) et de “verk” (travail, oeuvre). Le terme est très pertinent pour désigner un réseau informatique.
  • Søkemotor (Search engine) : Composé de “søke” (chercher) et “motor” (moteur). Ce terme est une traduction littérale et très claire.
  • Brannmur (Firewall) : Littéralement “mur de feu”, c’est une traduction directe et imagée du concept de pare-feu. Vous pouvez visualiser cette “brannmur” comme un bouclier protégeant votre système des dangers extérieurs.
  • Brukernavn (Username) : Composé de “bruker” (utilisateur) et “navn” (nom).
  • Passord (Password) : Composé de “pass” (passe) et “ord” (mot).
  • Hjemmeside (Homepage / Website) : Composé de “hjem” (maison/domicile) et “side” (page). Par extension, ce terme peut désigner un site web entier.
  • Mappe (Folder) : Bien que le mot soit déjà existant et signifie “dossier”, il a été naturellement étendu pour désigner un répertoire numérique.
  • Lagring (Storage) : Dérivé du verbe “lagre” (stocker, enregistrer), ce terme désigne le stockage de données.

Ces mots composés sont souvent transparents dans leur signification, ce qui facilite leur apprentissage et leur compréhension par les locuteurs natifs. Ils contribuent à une plus grande autonomie lexicale du norvégien dans le domaine de l’informatique.

Les Recommandations Terminologiques Officielles

Le Conseil de la langue norvégienne (Språkrådet) joue un rôle actif dans la promotion et la standardisation du vocabulaire norvégien, y compris dans le domaine technique.

L’Effort de Traduction et de Création

Le Språkrådet encourage l’utilisation de termes norvégiens lorsque des équivalents existent ou peuvent être créés de manière cohérente. Leur objectif est de maintenir la pertinence et l’actualité de la langue norvégienne face aux avancées technologiques.

  • Programvare (Software) : Comme mentionné précédemment, “programvare” est le terme officiel recommandé. Il est formé de “program” et “vare” (produit, marchandise).
  • Maskinvare (Hardware) : “Maskinvare” est l’équivalent officiel, composé de “maskin” (machine) et “vare”.
  • Nettleser (Browser) : Ce terme, littéralement “lecteur de réseau”, est l’alternative recommandée à “browser”.
  • Sky (Cloud) : Pour le “cloud computing”, le terme norvégien “sky” (nuage) est adopté, illustrant la métaphore du stockage distant. On parle de “skybaserte tjenester” (services basés sur le cloud).
  • Fil (File) : Un mot simple et direct pour désigner un fichier.

Bien que ces recommandations ne soient pas toujours adoptées instantanément ou universellement par le grand public, elles ont une influence significative dans les documents officiels, l’enseignement et les médias. Le Språkrådet agit comme une balise, guidant l’évolution de la langue dans ce domaine en constante mutation.

Le Vocabulaire du Développement et de la Programmation

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Le cœur de l’informatique réside dans le développement de logiciels et la programmation. Ce domaine a son propre vocabulaire spécialisé, qui combine également emprunts et spécificités norvégiennes.

Termes Génériques de Développement

Les Concepts Clés

  • Koding (Coding) : Le terme “koding” est couramment utilisé pour désigner l’action de coder.
  • Utvikler (Developer) : C’est le terme standard pour un développeur.
  • Programmering (Programming) : Tout comme en français, la “programmering” est l’acte de créer des programmes informatiques.
  • Algoritme (Algorithm) : Ce mot est un emprunt direct, sans modification.
  • Datastruktur (Data structure) : Un mot composé clair pour désigner les structures de données.
  • Kildekode (Source code) : Littéralement “code source”, c’est le terme précis pour le code écrit par les développeurs. Imaginez le “kildekode” comme la carte routière détaillée d’un logiciel, indiquant chaque virage et chaque intersection.

Langages de Programmation et Cadres de Travail

Les noms des langages de programmation et des frameworks sont presque universellement conservés dans leur forme originale anglaise.

Exemples Spécifiques

  • Python, Java, C++, JavaScript, Ruby, Go : Ces noms sont utilisés tels quels.
  • Framework : Le terme “framework” est très courant. On peut parler de “JavaScript-rammeverk” (framework JavaScript) ou “web-rammeverk” (web framework), bien qu’on puisse aussi entendre et lire “rammeverk” seul pour désigner un framework.
  • API (Application Programming Interface) : L’acronyme est largement utilisé, la prononciation est souvent “A-P-I”.
  • Backend / Frontend : Ces termes sont employés directement pour désigner les parties d’une application.

Pour les développeurs norvégiens, la connaissance de l’anglais est donc non seulement utile mais indispensable pour accéder à la documentation et collaborer avec la communauté mondiale.

Outils et Méthodologies

De nombreux outils et méthodologies de développement sont également désignés par leurs noms anglais.

  • Versjonskontroll (Version control) : Un mot composé norvégien très descriptif. “Git” est ensuite utilisé comme nom de technologie spécifique.
  • Feilsøking (Debugging) : Littéralement “recherche d’erreurs”, c’est un excellent exemple de création norvégienne. Pensez à la “feilsøking” comme à un détective linguistique, traquant les anomalies dans le code.
  • Test / Testing : Le terme est souvent repris directement ou transformé en “testing” pour l’action.
  • Agil utvikling (Agile development) : “Agil” est un emprunt qui signifie agile.

La terminologie de développement souligne une fois de plus la dualité entre l’intégration des concepts globaux et l’effort de les exprimer dans la langue locale lorsque cela est pertinent.

Les Composants et Périphériques Informatiques

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Le vocabulaire décrivant les différentes pièces et équipements d’un ordinateur est également un mélange d’emprunts et de termes norvégiens.

Les Éléments Internes

Le Cœur de la Machine

  • Prosessor (Processor) : Souvent abrégé en “CPU” (Central Processing Unit), qui est également utilisé. “Prosessor” est le terme norvégien.
  • Hovedkort (Motherboard) : Littéralement “carte principale”, c’est un terme norvégien très descriptif.
  • Minne (Memory) : Désigne la mémoire vive de l’ordinateur. Le terme “RAM” (Random Access Memory) est aussi très commun. Le norvégien “harddisk” est l’équivalent du disque dur.
  • Strømforsyning (Power supply) : Composé de “strøm” (courant) et “forsyning” (approvisionnement).
  • Grafikkort (Graphics card) : Littéralement “carte graphique”. L’abréviation “GPU” (Graphics Processing Unit) est également employée.

Ces termes montrent comment le norvégien peut construire des mots techniques clairs à partir d’éléments simples de la langue.

Les Périphériques Externes

Les Outils d’Interaction

  • Skriver (Printer) : Mot norvégien pour imprimante. Dérivé du verbe “skrive” (écrire).
  • Kamera (Camera) : Emprunt direct.
  • Høyttaler (Speaker) : Littéralement “parleur fort”, un mot composé typiquement norvégien.
  • Mikrofon (Microphone) : Emprunt direct.
  • Prosjektor (Projector) : Emprunt direct.
  • Trådløs ruter (Wireless router) : “Trådløs” signifie “sans fil”. “Ruter” est un anglicisme adapté.
  • Skanner (Scanner) : “Skanner” est une adaptation du verbe anglais “to scan”.

En général, les termes pour les périphériques sont soit des emprunts très répandus, soit des mots norvégiens simples et descriptifs.

Le Vocabulaire de la Cybersécurité et des Réseaux

Terme en français Traduction en norvégien Catégorie Description
Ordinateur Datamaskin Matériel Appareil électronique pour traiter des données
Souris Mus Matériel Dispositif de pointage utilisé avec un ordinateur
Clavier Tastatur Matériel Dispositif d’entrée pour taper du texte
Logiciel Programvare Logiciel Ensemble de programmes informatiques
Internet Internett Réseau Réseau mondial de communication
Fichier Fil Données Unité de stockage d’informations
Serveur Server Réseau Ordinateur fournissant des services à d’autres ordinateurs
Clé USB USB-minne Matériel Périphérique de stockage portable
Mot de passe Passord Sécurité Code secret pour accéder à un système
Écran Skjerm Matériel Dispositif d’affichage visuel

Avec l’omniprésence du numérique, la cybersécurité et la gestion des réseaux sont devenues des domaines cruciaux, avec leur propre lexique spécifique.

La Sécurité Informatique

Protéger le Paysage Numérique

  • Sikkerhet (Security) : Terme général pour la sécurité.
  • Datakrimininalitet (Cybercrime) : Composé de “data” (données) et “krimininalitet” (criminalité).
  • Virus / Trojaner / Spionprogram : Des emprunts très courants (“virus”, “trojan”) et des créations norvégiennes claires (“spionprogram” – programme espion).
  • Kryptering (Encryption) : Emprunt adapté. On “krypterer data” (on crypte des données).
  • Autentisering (Authentication) : Emprunt adapté.
  • Sårbarhet (Vulnerability) : Terme norvégien pour une faille, une vulnérabilité. Pensez à une “sårbarhet” comme à une fissure dans la forteresse de votre système.
  • DDoS-angrep (DDoS attack) : L’acronyme est conservé, et “angrep” signifie “attaque”.
  • Phishing : L’anglicisme est directement utilisé, bien qu’on puisse parfois rencontrer des descriptions plus longues en norvégien.
  • Sikkerhetskopi (Backup) : Littéralement “copie de sécurité”, c’est un excellent équivalent norvégien pour le “backup”.

Dans ce domaine, la rapidité d’intégration des concepts est primordiale, d’où la fréquente utilisation des anglicismes. Cependant, les termes norvégiens créés sont souvent très instructifs.

Les Concepts de Réseau

Connecter le Monde Numérique

  • Nettverk (Network) : Comme vu précédemment, un terme norvégien bien établi.
  • Internett (Internet) : Un emprunt universellement reconnu.
  • Intranett (Intranet) : Similaire à “internett”.
  • Ruter (Router) : Emprunt adapté.
  • Switch : Emprunt direct.
  • IP-adresse (IP address) : Abbréviation et terme anglais utilisés.
  • Båndbredde (Bandwidth) : Littéralement “largeur de bande”, c’est le terme norvégien standard.
  • Domene (Domain) : Emprunt adapté.
  • Server : Le terme anglais est très couramment utilisé, bien que “tjener” puisse être vu, il est plus rare.

Le domaine des réseaux illustre parfaitement comment des termes techniques peuvent conserver leur forme anglaise pour des raisons de reconnaissance internationale, tandis que des concepts plus génériques bénéficient d’une traduction ou d’une création locale.

Apprendre le Vocabulaire de l’Informatique en Norvégien

L’acquisition du vocabulaire informatique en norvégien est un processus continu, essentiel pour toute personne souhaitant s’intégrer pleinement dans l’écosystème numérique norvégien. Que vous soyez un professionnel de l’informatique, un étudiant, ou simplement un utilisateur désireux de mieux comprendre les interfaces et les discussions techniques, maîtriser ce lexique est un atout.

La meilleure approche pour apprendre ce vocabulaire est multiple. L’exposition constante à des contenus norvégiens dans le domaine, la lecture d’articles techniques, l’écoute de podcasts, et la participation à des forums de discussion sont des méthodes efficaces. Il est également utile de prêter attention aux termes utilisés dans les interfaces des logiciels et des systèmes d’exploitation lorsque la langue est définie en norvégien.

Une compréhension contextuelle est souvent plus précieuse qu’une simple mémorisation. Saisir pourquoi un terme anglais est utilisé à la place d’un équivalent norvégien, ou vice-versa, permet d’appréhender les nuances de la langue. C’est une immersion qui permet de construire des ponts entre votre compréhension technique et votre maîtrise linguistique.

Pour ceux qui cherchent à s’immerger plus profondément et à accélérer leur apprentissage, des cours de langue spécialisés peuvent être un tremplin inestimable. Ils offrent une structure, des ressources adaptées et l’opportunité de pratiquer avec des locuteurs natifs.

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